Sous la houlette de Patrick Devedjian, président du Conseil général des Hauts-de-Seine, une convention de partenariat vient d’être signée entre les différents interlocuteurs des institutions locales et acteurs du logement pour la mise en œuvre d’un ambitieux projet de renouvellement urbain et social du quartier Université à Nanterre. Objectifs annoncés : « la revalorisation, le désenclavement et le renforcement de l’attractivité du quartier ainsi que l’amélioration du cadre de vie des habitants et usagers ».
Ce vaste chantier, qui devrait se terminer en 2013, prévoit notamment la démolition et la reconstruction de 242 logements sociaux, la réhabilitation de 487 logements de l’OMHLM, la création et l’aménagement des espaces publics (nouvelle voirie, accès au RER, espaces verts) et la reconstruction et la création d’équipements publics (écoles, crèche, équipement pour personnes âgées, etc.).
Le Conseil général participe à son financement à hauteur de 13 % soit 17,019 millions d’euros du budget total de 129,35 millions d’euros. Les bailleurs sociaux sont les premiers contributeurs avec 45,5 millions d’euros (35 % du budget), suivis par la ville de Nanterre avec 27,79 millions d’euros (21 %), l’ANRU avec millions d’euros 24,59 (19 %), puis l’Etat, la Région Ile-de-France et la Caisse des Dépôts et Consignation. « Au total, et avec le plan de relance départemental, le Conseil général consacre plus de 31 millions d’euros à la rénovation urbaine des quartiers de Nanterre Université et du Petit Nanterre », indique le Conseil général des Hauts de Seine.
Ce projet s’inscrit dans une politique départementale de rénovation urbaine, dans laquelle le Conseil général a engagé un investissement de 330 millions d’ici 2011, doublant ses crédits initialement prévus pour le département. « La rénovation urbaine de Nanterre participe ainsi à la rénovation urbaine déjà entamée sur la boucle nord des Hauts-de-Seine. D’autres projets sont déjà en cours de réalisation : les quartiers sud de Villeneuve la Garenne, le quartier du Luth et des Grésillons à Gennevilliers, et à Asnières, le quartier des Hauts d’Asnières. Cela vaut aussi pour le sud du département, également engagé dans des démarches de rénovation urbaines : le quartier du Noyer Doré à Antony, les quartiers sud de Bagneux et le quartier du Pont de Sèvres à Boulogne-Billancourt » », précise indique le Conseil général des Hauts de Seine.
Source : V.G. http://immobilier.nouvelobs.com/actualites/france/20090520.CHA3903/729_logements_sociaux_bientot_construits_ou_rehabilites_a_nanterre.html
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